Comment une radio locale a multiplié son volume de contenus digitaux et ouvert de nouveaux espaces publicitaires, sans recruter.
L'antenne tourne à plein, mais le site reste vide. Produire du digital demandait d'éplucher les sources chaque matin, rédiger, trouver un visuel libre de droits, optimiser pour le référencement : un métier à part entière que personne n'avait le temps de faire.
Résultat : deux ou trois publications par semaine, un trafic marginal, et un inventaire publicitaire limité à l'antenne. Le digital coûtait cher, prenait du temps et rapportait peu.
L'enjeu : augmenter le volume de contenus sans alourdir l'organisation, ni recruter.
Quatre briques enchaînées, de la source à la publication.
Revue de presse. Hiérarchisation automatique des sources pour alimenter la production éditoriale sans dispersion. Chaque matin, l'actualité pertinente est déjà triée.
Génération de contenus. Articles, flashs radio et posts conçus dans le ton de l'antenne, cohérents avec la ligne éditoriale. Titres, structure et métadonnées optimisés pour le référencement dès la rédaction.
Visuels. Miniatures générées sur mesure, alignées avec l'identité graphique de la station. Plus de banque d'images, aucun risque de droits d'auteur.
Newsletter. Un support pensé pour la monétisation, avec 79 % de mémorisation publicitaire, bien au-dessus des standards digitaux.
publiés par mois, à effectif constant
en 6 mois
pages, newsletter, réseaux
30 minutes pour comprendre votre besoin et voir comment on peut vous aider, comme on l'a fait pour nos clients. Sans engagement, sans blabla commercial.